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  • : Arole Lamasse
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  • : Ne jamais dire que tout est fatalité...Même lorsqu'on croit que tout est fini, notre chemin est toujours parcouru par un plus grand que soi !Je préfère la réalité à la vérité toute faite des autres qui ne s'exprime que dans les discours... mais, je ne cesse point la recherche de ma vérité, cette quête du sens qui permet de trouver la voie de son bonheur, la lumière. (les articles syndicaux ou de politique syndicale sont au titre du syndicat Autonome à la RATP)
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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 21:37
Nouveau protocole SCC pour les contrôleurs

L'espoir n'est pas éteint pour les agents de contrôle en activité CSA.

Dans le futur protocole SCC, la Direction cède à l'attribution de la prime à l'acte 10% sur les quittances.

C'est une véritable révolution dans ce corps de contrôle multimodale dont l'activité était bridée par une PQS plafonnée annuellement.

L'exigence sera identique pour le nouveau protocole CSA qui est négocié à la rentrée.

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commentaires

Padebratin 08/01/2016 10:00

Bjr à tous .. C est le bordel dans tous les syndicats, hier l Unsa apres Fo aujourd hui sud.
Les gens qui parte sont des bouffeurs de relevés c est tout ! Donc pas de baratin ;-) biz

triptic 12/01/2016 11:39

Je partage ce que dit rapace. En connaissance de cause, il y a bien des gens qui restent dans un syndicat par confort. Et c'est bien la cas de quelques personnes à sud. Au contraire, les types de sud qui sont partit par solidarité avec les trois personnes qui ont été exclus sans raison, ont vraiment des "couilles". On verra dans deux ans et demi lorsque les sudistes restant s’apercevront qu'ils vont perdre leur petit confort...

rapace 09/01/2016 13:50

Tu t'y méprends, d'autres restent dans leur syndicat aussi par confort. Donc la vrais question, est de savoir ce qu'un délégué fait de ces ses relèves ???

Aliallo 06/01/2016 20:25

Franchement c null .. Vous allumer sud gratuitement .. Mais pour la plus part ce sont de bons gars .. Tous les syndicats devrait ensemble pour défendre nos conditions de travail..bleu vert ou jaune .. Le patron rigole ..

krikri 06/01/2016 22:08

Tout à fait d'accord pour les personnes de terrain, mais à la tête du syndicat les choses ont bien changées.

Loustic 05/01/2016 20:27

Les coquins ils ont pris plein de relevés des ordis téléphones et non jamais écris de tract .. Lol rendez le matos pour les nouveau .. Vive les bleu..

cheveux secs 13/01/2016 23:08

Ça sert a rien y a plus de nouveaux y a plus personne dans les locaux ils vont faire des economies ils doivent louer un studio maintenant loool

captain bleu 03/01/2016 17:48

capitaine bleu, c'est celui de sud qui sait pas s'exprimer au cdep ?

captain rouge 03/01/2016 21:50

Oui c'est aussi celui qui demande des clopes à tout le monde, alors qu'il a toujours un paquet dans la poche...

syl 02/01/2016 23:24

S'il y a autant de départ à Sud, c'est qu'il y a un gros problème à sa tête. C'est triste, tout juste un an que les élections ont eu lieu !!!

cacahuet 02/01/2016 12:22

sont naz a sud soit ils virent les personnes ou ils les dégoûtes pour qu'ils partent. A qui le prochain ? pour qu'autant de gens partent c qu'il y a vraiment un problème. question c qui "capitaine bleu"

captain bleu 03/01/2016 20:02

Il s'est fait plaquer par qui ?

rugbywoman 03/01/2016 15:06

Celui qui s est fait plaqué au cdep, qui etait tout rouge et qui fumait les clopes de tous les elus.
Lollolololol

Grosse boule au cul 02/01/2016 12:16

Je le sens bien
FO : mort
SUD : mort
CGT : crise bientôt ou pas ?
CFE : sourire aux lèvres
UNSA : ne se supportent pas en interne mais mettent un couvercle jusqu'à ce que cela explosera ?
CFDT : mort
Le paysage syndical à la RATP est illisible un an à peine après les élections professionnelles
Solidaires : espère ramasser les miettes
SATRATP : est dans la position la plus idiote
Avec un nom réformiste soit ils durcissent leur position pour récupérer les anciens de SUD par exemple mais renient en même temps le réformisme tant prôné par Mourad lors des dernières élections et qui lui a réussi où ils deviennent des gauchistes
Le choix c'est maintenant !

corpo 02/01/2016 12:29

Boule...
Les agents votent pour la crédibilité de la personne. A la limite ce n'est même pas l'étiquette qui compte.

aroloblog 02/01/2016 12:19

Grosse boule...
Je crois que vous feignez d'ignorer la capacité des salariés à décider d'eux-mêmes

Gruyère 02/01/2016 01:36

Sud sont morts !
Et la lettre paralnt de la maintenance date de fin 2014

ratdesgout 01/01/2016 21:24

je pense que sud est en train de tirer sa révérence, dans 3 ans solidaire fera un meilleur résultat que sud.

kiry 01/01/2016 15:20

ptaint c l'foutoir à sud pas étonnant qu'il ce fon prendre pour des bouffons par la direction et les syndicat. s'il ont laissé partir leur élu shsct ils sont encore plu con que j'le pensai

Bordel a sud 01/01/2016 11:58

Regardez ci-dessous encore le bordel a sud à la maintenance


"Lettre ouverte aux sections SUD RATP



Par ce mail et après plusieurs semaines de réflexion, les sections syndicales SUD de la branche maintenance décident aujourd’hui de s’exprimer, sans polémiques, dans le rassemblement plutôt que l’exclusion, sur les évènements qui traversent notre outil syndical en ce moment.

Nous aurions préféré éviter d’utiliser internet pour discuter de ce type de sujet, mais nous y sommes contraints, puisque tout est organisé pour éviter le débat contradictoire au sein de notre syndicat.

Contexte :

Depuis plusieurs mois, la branche maintenance, comme d’autres, a tout fait pour éviter les clivages internes, en essayant de trouver des positions consensuelles.

L’outil syndical SUD est en développement constant, donc perfectible avec le temps. Ceci apparait normal. A ce titre, nous avons consenti diverses concessions sans transgresser les valeurs fondamentales de notre syndicat. La même bannière pour tous !



Les élections professionnelles sont la preuve de notre montée en puissance et ne peuvent qu’inciter optimisme et fierté.

Les réformes statutaires nécessaires de juin 2014 ont contribué à agrandir le bureau, passant de 3 à 7 personnes, véritable virage démocratique pour SUD RATP.



Le changement de statut, pourquoi ?

La proposition qui est faite de changement de statut doit définir quel syndicat nous voulons et dans quelle direction nous allons . Et le fait est que les modifications proposées aux adhérents ne présentent, pour nous, que des inconvénients, ainsi qu’un recul démocratique important .

A notre regard, il est impossible pour un bureau composé juste de 3 personnes de prendre en compte le nombre de métiers différents et d’absorber la quantité de travail syndical à effectuer en toute efficacité. Les statuts en vigueur aujourd’hui, votés par l’Assemblée générale et le conseil syndical, permettent d’après nous une plus grande diversité ainsi qu’une souplesse d’organisation largement supérieure.



Un recul démocratique .

Tout changement induit une période d’adaptation et de mise au point afin que la machine puisse fonctionner correctement. Pour que ceci puisse prendre tout son sens le dialogue et l’ouverture sont primordiaux.



En effet, l’honnêteté du débat commande de ne pas craindre la contradiction (lorsqu’elle est constructive) surtout lorsqu’on a pour ambition d’être exemplaire en se proclamant démocratique . Aujourd’hui nous avons un statut et un R.I satisfaisants mais, malheureusement, il ne s’agit pas seulement de pouvoir en bénéficier, il faut se donner les moyens et l’envie de les appliquer. Tous ensembles.

La démocratie interne ne peut exister sans un parfait respect des statuts. Nous pouvons faire la démonstration que plusieurs points essentiels du statut ou du R.I ne sont pas appliqués. Et plutôt que les appliquer, la solution proposée est un retour en arrière, en limitant notamment la diversité des membres du bureau. Pour nous, la solution passe par le dialogue et l’ouverture vers l’autre, et non dans un repli sur soi et un noyautage de la démocratie .

SUD : des valeurs et des pratiques syndicales

La véritable divergence de fond, à notre sens, tient en deux points essentiels : les valeurs de notre syndicalisme (les idées que nous défendons) ainsi que les pratiques syndicales que nous développons (comment nous faisons notre syndicalisme SUD).

En clair, et même si il n’y a pas aujourd’hui deux camps vraiment identifiés, il y a ceux qui, de notre point de vue , veulent faire dériver notre outil vers un syndicalisme corporatiste, replié sur lui-même, qui se voudrait sur des valeurs de lutte, mais seulement dans les apparences ! En gros, un syndicat type SAT avec un peu de juridique en plus et bien sûr un ou quelques chefs qui décideront de tout et pour tout le monde.

Nous, nous défendons les valeurs qui ont fait que nous avons créé SUD à la fin des années 90. Pour un syndicalisme de lutte et de transformation sociale. Un syndicalisme indépendant du patron et des partis politiques, ayant recours si besoin aux tribunaux, mais qui privilégie en premier lieu la construction de rapports de force capable de faire gagner les salariés.

Nous sommes pour un fonctionnement avec une base (nos sections) qui décide et les instances syndicales qui appliquent (leurs décisions) . Dans un esprit de dialogue et de consensus. Avec des pratiques syndicales claires vis-à-vis de nos adhérents comme des agents.

C’est pour toutes ces raisons que nous sommes attachés à nos statuts actuels ainsi qu’a notre règlement intérieur. Nous voterons donc NON aux statuts proposés lors de ce vote.



Quelques précisions supplémentaires:

Depuis plusieurs semaines, des bruits de couloirs, des mensonges et des contres vérités sont assénés afin de tenter de discréditer certains militants de notre organisation. Avec un seul son de cloche, une seule version. Et aucun espace pour rétablir les vérités ou donner une autre vision des évènements.

SUD RATP et l’Union Syndicale SOLIDAIRES : Ce point de tension incompréhensible pour notre part mérite une mise au point :

- Actuellement SUD RATP fait partie de l’Union Solidaires Transport, notamment en composition avec SUD RAIL. Pascal LEPETIT étant actuellement détaché en permanence à l’UST. Cette décision n’a pas été prise par la branche maintenance.

- Des formateurs Solidaires viennent dans nos locaux afin de former nos militants depuis plusieurs années. Cette décision n’a pas été prise par la branche maintenance.

- Pendant plusieurs années, SUD RATP part l’intermédiaire de son ex-trésorier Olivier COTS, payait la cotisation à Solidaires Paris. Qui a pris la décision de mettre fin à l’adhésion et quand cela a-t-il été débattu ?

- Nos drapeaux ainsi que notre logo sont estampillés Solidaires et cette décision n’a pas été prise par la branche maintenance.

- Sur le site internet SUD RATP figure en page d’accueil le logo Solidaires. Cette décision n’a pas été prise par la branche maintenance.

Notre position a toujours été claire sur ce sujet, si SUD RATP adhère un jour à Solidaires ce sera dans une démarche unanime. Et c’est pour cette raison qu’aucune demande d’adhésion n’a été discutée .

Solidaires, c’est quoi : C’est l’Union interprofessionnelle qui rassemble tous les syndicats SUD et Solidaires (SUD RAIL, SUD PTT, SNUI, Solidaires Industrie, …). Cette Union n’a aucune volonté ni pouvoir d’ingérence dans les syndicats qui la constitue . Les orientations de Solidaires sont prises par les syndicats qui la compose.

Syndicalement, éthiquement, on n’adhère pas à SUD si l’on rejette les valeurs de Solidaires. Plus simplement Solidaires c’est SUD et SUD c’est Solidaires !

Sur la démission de Philippe TOUZET : Plusieurs versions ont été données afin d’expliquer ce départ précipité. Notamment que Philippe serait parti suite à une demande d’adhésion à l’Union Solidaires faite lors d’un Conseil Central.

FAUX ! Au-delà de la fatigue dont Philippe avait fait état depuis plusieurs mois déjà, c’est bien sur un litige concernant la démocratie interne que Philippe nous a quittés. En clair, Philippe voulait que les représentants de chaque branche se positionnent immédiatement, sans aucune concertation et aucun débat, sur le fait d’envoyer JC DELPRAT représenter SUD au CRE/RATP.

Le représentant de notre branche a simplement proposé d’en discuter avant de prendre cette décision, d’autant qu’aucun débat n’avait eu lieu nulle part et qu’il nous restait près de 15 jours avant la séance de mise en place du CRE. Ce qui nous laissait largement le temps de faire les choses correctement. Cette discussion n’a pas eu lieu, Philippe est parti en démissionnant.

Que ce soit dit. Nous ne pouvons que souligner tout le travail effectué par Philippe TOUZET depuis tant d’années au service de notre organisation . Nous louons toutes ses qualités, sa capacité phénoménale de travail, son sens de la réflexion. Nous n’oublions pas non plus qu’il a évidemment joué un rôle important dans le développement de SUD, et dans l’importance qu’a prit notre outil syndical aujourd’hui. Personne ne peut remettre cela en question.



Conclusion :

Si nous continuons de penser que notre syndicat ne doit pas reposer sur les épaules d’une seule personne, et surtout que les décisions importantes sont prises par la base et non par « une élite syndicale », nous ne pouvons laisser dériver SUD dans cette direction sans nous exprimer !

Ne fermant jamais la porte au dialogue, nous sommes prêts, pour les sections ou les branches qui le désireraient, à venir débattre et argumenter nos positions, d’autant plus que nous savons que d’autres sections, dans d’autres branches, partagent la vision que nous venons d’exprimer.

Nous sommes tous, adhérents de SUD RATP, à une période charnière de la vie de notre outil syndical. Et nous avons confiance dans la prise de conscience collective quant à l’importance des décisions qui vont être prises. En toute connaissance de cause !

Voter NON aux statuts proposés, c’est :

- Voter pour la démocratie

- Voter pour conserver et développer les idées et les pratiques syndicales de SUD

Cette lettre ouverte n’a pas d’autre but que de pouvoir donner tous les éléments, sans rien occulter, afin que les sections puissent se positionner en connaissance de cause.

Salutations syndicales



Sylvain GREGOIRE DSD MRB, Eric VISCIONE DSD MRB, Hervé TECHER DSD MRB, Gaëtan AUBIGNAT DSD MRF représentant section MRF Pôle Central, Michel CROZEMARIE DSD MRF, Cédric PAMPIRIO DSD MRF représentant de section REUIL RER, Serge PINTO, représentant section MRB/UOVA, Stéphane CATALANO représentant section MRB FLANDRES, Djamel KHABABA représentant section MRB SAINT-DENIS, Daniel MICALEF représentant section MRB CHAMPIONNET, Eliott EXBRAYAT représentant section MRB BAGNEUX, Jean-Pierre LE BORGES représentant section MRF AME, Karl PONS représentant section MRB NANTERRE, Bruno MARIE-DIT-AZE représentant section MRB BELLIARD, Rémy JORRE représentant section MRB PLEYEL, Lucas LEVET représentant section MRF RER, Karim SGHAIER représentant section MRF MF77, Norbert DEVERMELLE représentant section MRF MF67, Stéphane DAOUDI représentant section MRF MP, Ludovic MORICE représentant section MRF Italie L6, Cédric LEGALL représentant section M2E UO NORD-OUEST, …"

Solidaire 31/12/2015 13:50

Je ne suis pas surpris, j'ai passé pas mal d'années à SUD avt de quitter quant il ont "viré" 3 personnes en début d’année. même si je n'avais pas plus d'affinité avec Michel, ont peut pas lui retirer ses compétences. mais surtout j'ai vu aussi le mal que sud lui ont fait. ils lui ont fait parfois des vrais saloperies. mais ils n'ont ce qu'il mérite de perdre les personnes compétantes.

Laflute 31/12/2015 13:30

Et bien SUD fini aussi bien l'année qu'il l'ont commencée. Il est temps qu'elle se termine pour de meilleur auspice en 2016... Ils perdent des élus partout dans l'entreprise

bonne année sud 31/12/2015 13:13

Ah si c est le scc donc le capitaine des bleus et son bras droit la carpe vont se relever ! Vous pariez combien

bonne année sud 31/12/2015 12:56

Sud va devoir chercher des ds pour y aller a la négociation et c est pas gagné ! !!!!!!! Looooool

memette 03/01/2016 15:24

Il a même eu une DOS a faire le malin.

maitriseSCC 01/01/2016 12:03

Le capitaine sud c'est celui qu 'c'est fait gratté par un maitrise au SCC. Il a voulu défier un encadrant qui le recevait dans le cadre d'un entretient. Le capitaine bleu c'est assis sur le bureau du maitrise, ce dernier lui à demandé de ne pas s'assoir sur le bureau. Le capitaine bleu l'a envoyé ce faire foutre. avec ses mandat il se la pète le capitaine bleu

ovationnée par l unsa et le sat 31/12/2015 13:41

Ah pardon il reste le scc dirigé par le capitaine des bleus !

bonne année sud 31/12/2015 12:53

Lettre ouverte 31 décembre 2015.

« Je mets fin à mon aventure avec SUD RATP »


Je vous informe que j’ai décidé de mettre fin à mon aventure avec le syndicat SUD RATP. En effet, depuis quelques mois j'ai engagé une réflexion personnelle sur mon devenir et ma place dans ce syndicat. Je ne parle même pas de l’avenir de SUD, qui dans le contexte actuel paraît bien incertain.


SUD est confronté à une grave crise interne suivie de vagues successives de départs de délégués du personnel et syndicaux ainsi que le départ de nombreux élus des instances CDEP, CHSCT et du CRE. Une crise qui touche durement les branches BUS, SEM/CML, MTS, et la Maintenance. De nombreux conflits, avec comme résultat que les sujets importants n’avancent pas. Une situation de crise qui a débuté au 1er trimestre de 2015, et dont le syndicat peine à sortir sans pouvoir stopper l’hémorragie des départs.


Si jusqu’ici la branche SEM/CML avait été plus ou moins préservée de la crise du premier trimestre 2015, la voici à son tour confrontée à la tourmente, générant une nouvelle vague de départ. Des 14 lignes du métro, ne restent plus que les sections lignes 10 et 14, qui résistent, mais pour combien de temps encore ?

Cette défection a pris une telle ampleur parmi la représentativité des agents station, que SUD n’est même plus en capacité de désigner des DSD (Délégués Syndicaux de Département) issus de la station. Seule la partie gare du RER subsiste. Cette situation va être lourde de conséquences pour les agents station qui ont fait confiance à SUD aux dernières élections professionnelles de novembre 2014.


Les agents station représentent les trois quarts de l’effectif au département SEM. Une représentativité de la station en souffrance alors même que les projets de la direction SEM, sortent des tiroirs.


Les caractéristiques de la fonction des agents station nécessitent une bonne connaissance du métier, qui oblige la présence de représentants de SEM du métro dans les négociations. Des spécificités qui diffèrent même entre les unités du métro, selon qu’elles soient automatisées ou pas. L’organisation du travail n’est pas la même. Sans rentrer dans le détail de la complexité des dossiers, bien des interrogations subsistent et vont rester en suspens. SUD sera face à une lourde responsabilité et aura la charge de répondre aux questionnements des agents station, les réponses devront être pertinentes et sans détour. Pire, les autres OS décortiqueront point par point les interventions de SUD dans les multisyndicales et les instances, la moindre faille sera exploitée !


À qui incombe la responsabilité de cette hécatombe à SUD ?

Elle est du fait des membres du bureau. Une telle débâcle ne peut-être que la résultante de graves dysfonctionnements à la tête du syndicat dont ses membres ont la charge de la responsabilité du bon fonctionnement. Les nouveaux modes de fonctionnement ne répondent plus aux valeurs d’adhésions des gens qui ont rejoint ce syndicat à une période de leur vie professionnelle. Ce sont également des vecteurs de conflit.

 

Pourtant, face à ce constat, les membres du bureau de SUD restent dans le déni, refusant d’admettre l’évidence. La situation est bien plus préoccupante que la version « vendue » dans les réunions de branche. Pour s’en convaincre, il suffit de prendre connaissance de deux comptes rendus du Conseil Central du 08 juin 2015. Il y en existe deux, l’officieux et l’officiel. Dans l’officieux l’on peut y lire un point concernant les problèmes internes à SUD, qui semble avoir suscité les interrogations de la Présidente Directrice Générale Élisabeth BORNE. Ce point n’est pas présent dans le compte rendu officiel, c’est-à-dire, celui qui a été communiqué à l’ensemble des branches (pièces 1A-1B).

  

Comment SUD en est arrivé là ?

En 2004, j’ai rejoint ce syndicat qui correspondait aux valeurs pour lesquelles je souhaitais m’investir, au service de mes collègues. Sauf qu’au fil des années, l’entrisme* est venu faire son œuvre insidieusement pour en arriver malheureusement à son paroxysme depuis quelques mois. Toutes les combines deviennent permises pour un petit groupe d’individus à la tête de ce syndicat.


Explication :

Le 12 novembre 2013, la direction générale propose à la signature des organisations syndicales, un « accord relatif à la représentation du personnel et parcours professionnels » que SUD n’a pas signé. Il est qualifié de protocole de la « honte » tout en montrant du doigt les signataires (pièce n° 2).


Mais voilà, avec le temps, les personnes partent et d'autres les remplacent, que l’on pourrait croire au premier abord parfaitement rompu à l’épreuve du « pot de miel ». Sauf, que l’irrésistibilité à ses limites, la tentation est grande et peut en faire chavirer quelques autres dans le sillage. Mais lorsque l’on trempe le doigt dans le « pot de miel » il est trop tard et ce sont 20 années de déontologie SUD qui partent en fumée…


C’est la mésaventure à laquelle le délégué central n’a pas pu résister longtemps. La tentation est si forte, qu’il l’écrit même dans un échange de mail à diffusion restreinte (entre membres du bureau) daté du 29 septembre 2015. Document qui m’a été transféré récemment. (Pièce N° 3)


Ceux-là mêmes, qui tirent le grief à ceux qui sont relevés en permanence, afin de justifier leur refus de soutien à différentes candidatures. Comment peut-il en être autrement sur des secteurs aussi vastes que BUS, SEM/CML ou encore le transport.


Une fourberie de certains dirigeants de SUD. Et tout cela, au mépris des délégués de terrain. Quotidiennement, ils ont réalisé un travail de proximité auprès des agents durant 4 années pour obtenir la vague de résultats sur laquelle les responsables de SUD « surfent » à présent. Rappelons entre autres qu’il y a des permanents parmi les membres du bureau, ce qui ne semble pas les émouvoir plus que cela dès lors qu’ils sont concernés. 


Ce syndicat est dirigé depuis quelques mois par un clan de « nombrilistes » qui s’inscrivent dans le protocole de la « honte » « comme ils disent ! » Alors que SUD s’est refusé de le signer. Mais pour ne pas en perdre une miette des avantages qu’il peut procurer à certains membres du bureau, SUD est bien moins regardant en coulisse. À l’inverse, les vrais dossiers de discrimination des représentants de terrain restent en souffrance et ne sont toujours pas traités. Pourtant ils s’y étaient engagés à la suite d’un constat d’accord du 14 septembre 2015 (pièce n° 4). Le délégué central de la section SEM/CML s’en explique du fait que beaucoup de choses les auraient « parasités » ralentissant indéniablement tous les sujets. Par contre ils produisent beaucoup d’effort afin de retarder l’existence d’autres organisations syndicales, par tous les moyens… 


Les membres du bureau sont dans l’incapacité de redresser la situation et d’inverser la courbe des départs. Il est donc indécent de tirer le grief d’être « parasité » par beaucoup de choses, alors qu’ils ont été mandatés. Ce qu’il leur confère la charge de la responsabilité du bon fonctionnement. Sans tenir compte des multiples effets du copinage, ils ont confié les « les clés du palace » tout en continuant à être très peu regardants. Les "parasitages" sont la démonstration de leur inefficacité à stopper la crise.


Et pour cause, les délégués de terrain sont de plus en plus nombreux à s’interroger sur cette générosité soudaine de la direction au profit de certains membres du bureau de SUD !


Après les élections aux CA (Conseil d’Administration), le syndicat SUD, a engagé un recours en annulation au TI du 12ème arrondissement de Paris en vue de refaire les élections en raison d’une irrégularité. Pour mémoire, SUD n’a pas obtenu le second siège à une trentaine de voix environ, mais que l’élection comportait une irrégularité sur 13 voix, puisque 22 électeurs n’auraient pas dû figurer sur la liste électorale. Le tribunal d’instance constate que l’irrégularité ne permettait pas à SUD d’obtenir le second siège, donc, par ces motifs il déboute SUD de sa demande d’annulation des élections au CA. Cependant, SUD introduit un pourvoi en cassation contre cette décision. La Cour de cassation donne raison à SUD, casse le jugement et renvoi l’affaire au tribunal d’instance du 11ème pour être rejugée. 


Toutefois, l’arrêt de la Cour de cassation n’entraîne pas la saisine automatique de la Cour ou du tribunal de renvoi. Il appartient aux parties au litige de saisir la juridiction de renvoi. La saisine se fait par déclaration au greffe de la juridiction de renvoi et doit intervenir dans un délai de quatre mois à compter de la signification ou de la notification de l'arrêt de la Cour de cassation. Si la saisine n’est pas intervenue dans ce délai, il y a donc forclusion et la situation reste en l’état de la chose jugée en dernier ressort (pièces 5A et 5B).


Donc à la question suivante :


Pourquoi SUD a laissé courir le délai jusqu’à forclusion de l’arrêt de la Cour de cassation ?

 

• Est-ce la résultante de la cascade de démission et d’exclusions d’un grand nombre de délégués SUD au premier trimestre de 2015, ne lui permettant plus de se maintenir au Conseil d’Administration ?

• Est-ce tout simplement un oubli de saisir la juridiction de renvoi ? Ce serait ballot ! 

• Pourrait-il y avoir une autre raison ?


Le risque de perdre le siège peut être une explication parfaitement tangible, tout du moins, elle colle parfaitement bien à la situation de crise actuelle que rencontre SUD et ça tombe à point nommé. Ce peut-être aussi un oubli de saisir la juridiction de renvois ! Fort peu probable, surtout pas SUD, personne ne croirait à une t’elle mascarade.


Pourtant, de troublantes coïncidences suscitent quelques interrogations :


L’arrêt de la Cour de cassation date du 18 mars 2015. SUD laisse courir les délais jusqu’à la forclusion de l’arrêt, intervenu aux alentours du 18 juillet 2015. Par conséquent, pas de nouvelles élections pour le Conseil d’administration, ce qui profite naturellement à l’entreprise, lui évitant ainsi une nouvelle facture d’environ un million d’euros.


Alors, pourquoi ne pas avoir saisi le tribunal de renvois dans les délais ? 


Enfin, c’est en date du 29 septembre 2015, que le délégué central de SUD annonce par mail aux membres du bureau, qu’il s’inscrit dans « l’accord relatif à la représentation du personnel et parcours professionnel ». Une contestation s’est élevée dans leur rang. Mais pour faire taire la divergence, cette personne a été écartée du cercle et tout est rentré dans l’ordre. Enfin, pas pour très longtemps, puisque voici qu’elle ressurgie.


De quoi semer le trouble lorsque l’on conditionne :

• La nature des événements ;

• Leurs enchaînements ;

• Leurs proximités.


Certes, cela ne répond toujours pas à la générosité soudaine de la direction au profit de quelques membres du bureau et surtout pourquoi SUD n’a pas saisi le tribunal de renvoi ?


Je tiens à saluer au passage, le courage et la détermination des personnes qui ont révélé ces faits et mon transmis les pièces, me permettant à présent de les compiler.


Depuis sa création, SUD a su faire preuve de déontologie tout en priorisant ses obligations de proximité avec les agents pour répondre à leur attente. Mais depuis quelques mois, avec les nouveaux membres du bureau c’est un nouveau virage qui est impulsé, l’on appelle cela entrisme*. Les nouveaux membres du bureau tracent un trait sur le passé pour imposer leur vision de l’avenir, sans même consulter démocratiquement les branches.


Pour autant, SUD continuera d’afficher une virginité de façade auprès des agents, tout en s’accommodant des connivences de coulisses. C’est une bien triste destinée pour un syndicat qui semblait pourtant voué à un bel avenir !


Organisation, compétences, et connaissances :

Cette crise résulte également de nombreux autres paramètres :


• Erreurs de stratégie ;

• Déperdition des compétences et non transmissions des connaissances ;

• Absence de formation ;

• Désorganisation ;

• Démotivation des personnes ;

• Insuffisance de communication interne ;

• Plus de rédaction de tract à SEM ;

• Le site internet officiel de SUD à l’abandon depuis plus d’un an www.sudratp.fr ;

• Les personnes ne sont pas placées au bon niveau de leurs compétences...


Tous ces facteurs sont générateurs de tensions et conflits qui conduisent à de graves désorganisations et démissions en cascade.


Les « dirigeants » de SUD ont également oublié d’où ils viennent. Il serait également bien qu’ils se souviennent du principe de la pyramide inversée. Ce sont les électeurs qui décident au premier chef. Donc, si les membres du bureau sont assis à la tête de ce syndicat, ce n’est pas du fait de leur compétence, mais bien grâce à l’ensemble des délégués du terrain qui ont recueilli les suffrages localement aux dernières élections professionnelles de novembre 2014. Pas de voix ! Pas de sièges !


Quant à la teneur de certains discours, entre autres, défier les délégués qui seraient tentés de quitter SUD et de faire passer le message : « et bien qu’ils partent ! nous ne les retiendrons pas ! », n’est certainement pas la réponse adaptée à une situation de crise. Bien au contraire, c’est contre-productif !

Comment feront les membres du bureau lorsque tout le monde sera parti ?


Les membres du bureau sont également très peu regardants sur les aptitudes des personnes qui ont été placées à certains niveaux de responsabilité, qui requiert pourtant une excellente maîtrise des dossiers. Parfois même, une ascension fulgurante à des postes stratégiques pour des jeunes adhérents, ayant très peu d’ancienneté et qui en parallèle ne remplissent même pas toutes les qualités humaines requises pour de telles responsabilités. En clair, l’on se repasse les « clés du palace » entre copains, sans même tenir compte des capacités à tenir de tels mandats.


Avec l’ensemble de ces facteurs, il n’est pas surprenant que des personnes soient dépitées et décident de mettre un terme à l’aventure avec SUD. Et encore, si entre temps ils ont eu la « chance » de ne pas faire partit d’une vague d’exclusion arbitraire, comme cela s’est avéré au premier trimestre de l’année 2015.


Dotation de matériel informatique et ses dérives :

Là aussi il y a beaucoup à redire. Achats de matériels Hit Tech haut de gamme (iPhone 6, iPod, iBook, etc.), pour « petits cadeaux » entre copains du bureau, voire même dans certains cas, pour obtenir la paix sociale des plus contestataires. D’ailleurs, ces derniers auraient bien tort de s’en priver puisque ça marche.

Est-ce à cela que sont utilisées les cotisations des adhérents ?


En soi, le fait d’équiper des représentants syndicaux de matériel informatique dans le cadre de leur activité que leur confère leur mandat n’a rien de répréhensible. Sauf, que la transparence est une obligation. Est-ce que toutes les branches ont été consultées sur le bien-fondé une dotation informatique, pour qui ? Quel type de matériel ? Pour faire quoi ? À l’inverse, pour les personnes fournissant un travail assidu (comptes rendus, tracts, numérisations de dossier, stockage en ligne…) investissent de leurs propres deniers ! Pourquoi de telles disparités ?


Conclusions

C’est donc en raison du cumul de tous ces faits, que je décide de mettre fin à cette aventure de 12 années avec le syndicat SUD. L’absence de ligne politique, l’inefficacité des membres du bureau à résoudre une crise de plus de 10 mois et les graves erreurs de casting, ne correspondent plus aux valeurs pour lesquelles je me suis engagé à SUD en 2004.

   

Tout au long de ces 12 années, quel que soit le mandat tenu, j’ai rempli la mission pour laquelle j’ai été mandaté. SUD a été régulièrement informé de mon travail, au travers de compte rendu de toutes les réunions auxquelles j’ai pu participer, ainsi que des séances des instances CDEP et CHSCT... L’ensemble des documents de travail (dossier de séance, tous autres documents…) ont été régulièrement numérisés et mis à disposition du syndicat au moyen d’un stockage en ligne.


Pour animer la branche SUD SEM/CML, afin de la rendre plus attractive et la dynamiser au profit des agents, j’ai créé un site web. Celui-ci prendra une nouvelle forme, mais restera à la disposition de tout à chacun.


Alors !


Messieurs les membres du bureau SUD,


Je ne suis pas content et surtout déçu par vos méthodes et pratiques « inconvenantes », qui ont fini par avoir raison de ma patience. Par conséquent, je mets fin à mon aventure avec le syndicat SUD RATP.


Je vous souhaite de bien vous "régaler" du confort sur lequel vous êtes assis avec le concours de nos résultatsobtenus aux élections de 2014. Profitez, les échéances reviendront vite !


Fraternellement.


À l’attention des délégués de terrain de la branche SEM/CML.


Je vous informe qu’à compter du 1er janvier 2016, je siégerais sans appartenance syndicale, mais que les relations avec vous restent inchangées. Je tiens également à vous remercier de la confiance que vous m’avez accordée et renouvelée à trois reprises pour soutenir ma candidature en tête de liste des élections au CHSCT SEM/CML. Il est bien évident que je ne vais continuer à répondre à vos demandes pour les actions à mener concernant les conditions de travail de nos collègues.

Amicalement.


Michel Fayolle.


*Entrisme : Introduction de nouveaux éléments dans un parti, une organisation syndicale en vue d’en modifier la ligne politique.

Chasse queue 31/12/2015 02:06

Ah ouais merci le syndicat fantôme FO
Vous êtes sérieux là ?
FO est belle et bien mort
Nous étions une vingtaine à assister à sa disparition
Cela fait plus d'une année que l'UNSA annonce le retour des 10% et tout le monde se marrait
Aujourd'hui les mêmes ferment leur cul

Hi hi 30/12/2015 16:55

C'est grace à FO donc taisez vous chaude du cul !

Chaude du cul 30/12/2015 08:04

On aime ça
Vous l'aviez à l'UNSA RATP promis ce retour de la prime à l'acte durant la campagne électorale et vous tenez votre parole
On aime ça
Tout le monde disait que c'était impossible
Vous prouvez le contraire
Chapeau UNSA RATP
On aime ça

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