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  • : Arole Lamasse
  • Arole Lamasse
  • : Ne jamais dire que tout est fatalité...Même lorsqu'on croit que tout est fini, notre chemin est toujours parcouru par un plus grand que soi !Je préfère la réalité à la vérité toute faite des autres qui ne s'exprime que dans les discours... mais, je ne cesse point la recherche de ma vérité, cette quête du sens qui permet de trouver la voie de son bonheur, la lumière. (les articles syndicaux ou de politique syndicale sont au titre du syndicat Autonome à la RATP)
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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 12:57

Le gouvernement confirme dans une lettre adressée à l’Unsa qu’il n’a pas prévu d’intégrer au projet de loi de financement de la Sécurité sociale une taxation des prestations servies par les comités d’entreprise.

La mission de consultation qui avait été confiée en septembre à l’Inspection générale des finances « est encore en cours et, compte tenu de l’ampleur des sujets à traiter, ne devrait pas conduire à des conclusions définitives dans un bref délai », assurent les ministres de l’Économie, Michel Sapin, des Affaires sociales Marisol Touraine, et du Travail, Myriam El Khomri dans ce courrier. « Il n’est donc pas prévu que le gouvernement propose des amendements aux lois financières sur le sujet, et il ne soutiendra pas non plus d’amendements parlementaires qui seraient déposés », ajoutent-ils. Les ministres « réaffirment le plein attachement du gouvernement aux activités sociales et culturelles destinées aux salariés et aux agents publics ».

L’Unsa, ainsi que la CGT, la CFE-CGC et FO, s’étaient émus d’une possible « taxation » des prestations sociales et culturelles délivrées par les comités d’entreprise, craignant sa concrétisation dans le cadre du projet de loi du financement de la Sécurité sociale (PLFSS).

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commentaires

SUDISTE 23/10/2016 19:35

On vous enmerde

solisud 23/10/2016 02:09

Une chose est sur, les deux ne survivront pas il en restera qu'un comme à koh lanta. Il ne peux pas y avoir deux syndicats de la même fédération. C'est l'un ou l'autre.... A espérer que ce soit sud qui disparraisse. Il n'y a que des cornichons à sa tête.

Ratatouille 23/10/2016 15:09

Et il y a aussi plein de la beuverie à sud... c'est un syndicat à les mecs passent leur temps à se torcher allez voir les facebook de certain d'entre eux

laflutte 22/10/2016 22:50

Merci pour ce petit rappel concernant les baltringues de sud... Un syndicat qui a fait sont choux gras des soit disant magouilles des autres syndicats... Alors qu'ils ne sont que des suces bittes. Ils se sont même fait virer des négos sur la ligne 3. Il ne connaissent rien en droit du travail, alors qu'ils étaient très bon en ce domaine. Bonjour la honte pour eux, ce faire sortir alors que solidaire reste...

Blouzas 22/10/2016 21:52

A oui c'était chaud pour sud... mais c'est encore pire maintenant !!!

Voyous 22/10/2016 20:48

Je viens de remettre la main sur le courrier d'un ancien de sud qui est au chsct. Il a bien fait de quitter ce syndicat de voyous souvenir souvenir mes amis et bonne lecture :
Lettre ouverte 31 décembre 2015.
« Je mets fin à mon aventure avec SUD RATP »
Je vous informe que j’ai décidé de mettre fin à mon aventure avec le syndicat SUD RATP. En effet, depuis quelques mois j'ai engagé une réflexion personnelle sur mon devenir et ma place dans ce syndicat. Je ne parle même pas de l’avenir de SUD, qui dans le contexte actuel paraît bien incertain.
SUD est confronté à une grave crise interne suivie de vagues successives de départs de délégués du personnel et syndicaux ainsi que le départ de nombreux élus des instances CDEP, CHSCT et du CRE. Une crise qui touche durement les branches BUS, SEM/CML, MTS, et la Maintenance. De nombreux conflits, avec comme résultat que les sujets importants n’avancent pas. Une situation de crise qui a débuté au 1er trimestre de 2015, et dont le syndicat peine à sortir sans pouvoir stopper l’hémorragie des départs.
Si jusqu’ici la branche SEM/CML avait été plus ou moins préservée de la crise du premier trimestre 2015, la voici à son tour confrontée à la tourmente, générant une nouvelle vague de départ. Des 14 lignes du métro, ne restent plus que les sections lignes 10 et 14, qui résistent, mais pour combien de temps encore ?
Cette défection a pris une telle ampleur parmi la représentativité des agents station, que SUD n’est même plus en capacité de désigner des DSD (Délégués Syndicaux de Département) issus de la station. Seule la partie gare du RER subsiste. Cette situation va être lourde de conséquences pour les agents station qui ont fait confiance à SUD aux dernières élections professionnelles de novembre 2014.
Les agents station représentent les trois quarts de l’effectif au département SEM. Une représentativité de la station en souffrance alors même que les projets de la direction SEM, sortent des tiroirs.
Les caractéristiques de la fonction des agents station nécessitent une bonne connaissance du métier, qui oblige la présence de représentants de SEM du métro dans les négociations. Des spécificités qui diffèrent même entre les unités du métro, selon qu’elles soient automatisées ou pas. L’organisation du travail n’est pas la même. Sans rentrer dans le détail de la complexité des dossiers, bien des interrogations subsistent et vont rester en suspens. SUD sera face à une lourde responsabilité et aura la charge de répondre aux questionnements des agents station, les réponses devront être pertinentes et sans détour. Pire, les autres OS décortiqueront point par point les interventions de SUD dans les multisyndicales et les instances, la moindre faille sera exploitée !
À qui incombe la responsabilité de cette hécatombe à SUD ?
Elle est du fait des membres du bureau. Une telle débâcle ne peut-être que la résultante de graves dysfonctionnements à la tête du syndicat dont ses membres ont la charge de la responsabilité du bon fonctionnement. Les nouveaux modes de fonctionnement ne répondent plus aux valeurs d’adhésions des gens qui ont rejoint ce syndicat à une période de leur vie professionnelle. Ce sont également des vecteurs de conflit.
Pourtant, face à ce constat, les membres du bureau de SUD restent dans le déni, refusant d’admettre l’évidence. La situation est bien plus préoccupante que la version « vendue » dans les réunions de branche. Pour s’en convaincre, il suffit de prendre connaissance de deux comptes rendus du Conseil Central du 08 juin 2015. Il y en existe deux, l’officieux et l’officiel. Dans l’officieux l’on peut y lire un point concernant les problèmes internes à SUD, qui semble avoir suscité les interrogations de la Présidente Directrice Générale Élisabeth BORNE. Ce point n’est pas présent dans le compte rendu officiel, c’est-à-dire, celui qui a été communiqué à l’ensemble des branches (pièces 1A-1B).
Comment SUD en est arrivé là ?
En 2004, j’ai rejoint ce syndicat qui correspondait aux valeurs pour lesquelles je souhaitais m’investir, au service de mes collègues. Sauf qu’au fil des années, l’entrisme* est venu faire son œuvre insidieusement pour en arriver malheureusement à son paroxysme depuis quelques mois. Toutes les combines deviennent permises pour un petit groupe d’individus à la tête de ce syndicat.
Explication
Le 12 novembre 2013, la direction générale propose à la signature des organisations syndicales, un « accord relatif à la représentation du personnel et parcours professionnels » que SUD n’a pas signé. Il est qualifié de protocole de la « honte » tout en montrant du doigt les signataires (pièce n° 2).
Mais voilà, avec le temps, les personnes partent et d'autres les remplacent, que l’on pourrait croire au premier abord parfaitement rompu à l’épreuve du « pot de miel ». Sauf, que l’irrésistibilité à ses limites, la tentation est grande et peut en faire chavirer quelques autres dans le sillage. Mais lorsque l’on trempe le doigt dans le « pot de miel » il est trop tard et ce sont 20 années de déontologie SUD qui partent en fumée…
C’est la mésaventure à laquelle le délégué central n’a pas pu résister longtemps. La tentation est si forte, qu’il l’écrit même dans un échange de mail à diffusion restreinte (entre membres du bureau) daté du 29 septembre 2015. Document qui m’a été transféré récemment. (Pièce N° 3)
Ceux-là mêmes, qui tirent le grief à ceux qui sont relevés en permanence, afin de justifier leur refus de soutien à différentes candidatures. Comment peut-il en être autrement sur des secteurs aussi vastes que BUS, SEM/CML ou encore le transport.
Une fourberie de certains dirigeants de SUD. Et tout cela, au mépris des délégués de terrain. Quotidiennement, ils ont réalisé un travail de proximité auprès des agents durant 4 années pour obtenir la vague de résultats sur laquelle les responsables de SUD « surfent » à présent. Rappelons entre autres qu’il y a des permanents parmi les membres du bureau, ce qui ne semble pas les émouvoir plus que cela dès lors qu’ils sont concernés.
Ce syndicat est dirigé depuis quelques mois par un clan de « nombrilistes » qui s’inscrivent dans le protocole de la « honte » « comme ils disent ! » Alors que SUD s’est refusé de le signer. Mais pour ne pas en perdre une miette des avantages qu’il peut procurer à certains membres du bureau, SUD est bien moins regardant en coulisse. À l’inverse, les vrais dossiers de discrimination des représentants de terrain restent en souffrance et ne sont toujours pas traités. Pourtant ils s’y étaient engagés à la suite d’un constat d’accord du 14 septembre 2015 (pièce n° 4). Le délégué central de la section SEM/CML s’en explique du fait que beaucoup de choses les auraient « parasités » ralentissant indéniablement tous les sujets. Par contre ils produisent beaucoup d’effort afin de retarder l’existence d’autres organisations syndicales, par tous les moyens…
Les membres du bureau sont dans l’incapacité de redresser la situation et d’inverser la courbe des départs. Il est donc indécent de tirer le grief d’être « parasité » par beaucoup de choses, alors qu’ils ont été mandatés. Ce qu’il leur confère la charge de la responsabilité du bon fonctionnement. Sans tenir compte des multiples effets du copinage, ils ont confié les « les clés du palace » tout en continuant à être très peu regardants. Les "parasitages" sont la démonstration de leur inefficacité à stopper la crise.
Et pour cause, les délégués de terrain sont de plus en plus nombreux à s’interroger sur cette générosité soudaine de la direction au profit de certains membres du bureau de SUD !
Après les élections aux CA (Conseil d’Administration), le syndicat SUD, a engagé un recours en annulation au TI du 12ème arrondissement de Paris en vue de refaire les élections en raison d’une irrégularité. Pour mémoire, SUD n’a pas obtenu le second siège à une trentaine de voix environ, mais que l’élection comportait une irrégularité sur 13 voix, puisque 22 électeurs n’auraient pas dû figurer sur la liste électorale. Le tribunal d’instance constate que l’irrégularité ne permettait pas à SUD d’obtenir le second siège, donc, par ces motifs il déboute SUD de sa demande d’annulation des élections au CA. Cependant, SUD introduit un pourvoi en cassation contre cette décision. La Cour de cassation donne raison à SUD, casse le jugement et renvoi l’affaire au tribunal d’instance du 11ème pour être rejugée.
Toutefois, l’arrêt de la Cour de cassation n’entraîne pas la saisine automatique de la Cour ou du tribunal de renvoi. Il appartient aux parties au litige de saisir la juridiction de renvoi. La saisine se fait par déclaration au greffe de la juridiction de renvoi et doit intervenir dans un délai de quatre mois à compter de la signification ou de la notification de l'arrêt de la Cour de cassation. Si la saisine n’est pas intervenue dans ce délai, il y a donc forclusion et la situation reste en l’état de la chose jugée en dernier ressort (pièces 5A et 5B).
Donc à la question suivante :
Pourquoi SUD a laissé courir le délai jusqu’à forclusion de l’arrêt de la Cour de cassation ?
• Est-ce la résultante de la cascade de démission et d’exclusions d’un grand nombre de délégués SUD au premier trimestre de 2015, ne lui permettant plus de se maintenir au Conseil d’Administration ?
• Est-ce tout simplement un oubli de saisir la juridiction de renvoi ? Ce serait ballot !
• Pourrait-il y avoir une autre raison ?
Le risque de perdre le siège peut être une explication parfaitement tangible, tout du moins, elle colle parfaitement bien à la situation de crise actuelle que rencontre SUD et ça tombe à point nommé. Ce peut-être aussi un oubli de saisir la juridiction de renvois ! Fort peu probable, surtout pas SUD, personne ne croirait à une t’elle mascarade.
Pourtant, de troublantes coïncidences suscitent quelques interrogations :
L’arrêt de la Cour de cassation date du 18 mars 2015. SUD laisse courir les délais jusqu’à la forclusion de l’arrêt, intervenu aux alentours du 18 juillet 2015. Par conséquent, pas de nouvelles élections pour le Conseil d’administration, ce qui profite naturellement à l’entreprise, lui évitant ainsi une nouvelle facture d’environ un million d’euros.
Alors, pourquoi ne pas avoir saisi le tribunal de renvois dans les délais ?
Enfin, c’est en date du 29 septembre 2015, que le délégué central de SUD annonce par mail aux membres du bureau, qu’il s’inscrit dans « l’accord relatif à la représentation du personnel et parcours professionnel ». Une contestation s’est élevée dans leur rang. Mais pour faire taire la divergence, cette personne a été écartée du cercle et tout est rentré dans l’ordre. Enfin, pas pour très longtemps, puisque voici qu’elle ressurgie.
De quoi semer le trouble lorsque l’on conditionne :
• La nature des événements ;
• Leurs enchaînements ;
• Leurs proximités.
Certes, cela ne répond toujours pas à la générosité soudaine de la direction au profit de quelques membres du bureau et surtout pourquoi SUD n’a pas saisi le tribunal de renvoi ?
Je tiens à saluer au passage, le courage et la détermination des personnes qui ont révélé ces faits et mon transmis les pièces, me permettant à présent de les compiler.
Depuis sa création, SUD a su faire preuve de déontologie tout en priorisant ses obligations de proximité avec les agents pour répondre à leur attente. Mais depuis quelques mois, avec les nouveaux membres du bureau c’est un nouveau virage qui est impulsé, l’on appelle cela entrisme*. Les nouveaux membres du bureau tracent un trait sur le passé pour imposer leur vision de l’avenir, sans même consulter démocratiquement les branches.
Pour autant, SUD continuera d’afficher une virginité de façade auprès des agents, tout en s’accommodant des connivences de coulisses. C’est une bien triste destinée pour un syndicat qui semblait pourtant voué à un bel avenir !
Organisation, compétences, et connaissances :
Cette crise résulte également de nombreux autres paramètres :
• Erreurs de stratégie ;
• Déperdition des compétences et non transmissions des connaissances ;
• Absence de formation ;
• Désorganisation ;
• Démotivation des personnes ;
• Insuffisance de communication interne ;
• Plus de rédaction de tract à SEM ;
• Le site internet officiel de SUD à l’abandon depuis plus d’un an www.sudratp.fr ;
• Les personnes ne sont pas placées au bon niveau de leurs compétences...
Tous ces facteurs sont générateurs de tensions et conflits qui conduisent à de graves désorganisations et démissions en cascade.
Les « dirigeants » de SUD ont également oublié d’où ils viennent. Il serait également bien qu’ils se souviennent du principe de la pyramide inversée. Ce sont les électeurs qui décident au premier chef. Donc, si les membres du bureau sont assis à la tête de ce syndicat, ce n’est pas du fait de leur compétence, mais bien grâce à l’ensemble des délégués du terrain qui ont recueilli les suffrages localement aux dernières élections professionnelles de novembre 2014. Pas de voix ! Pas de sièges !
Quant à la teneur de certains discours, entre autres, défier les délégués qui seraient tentés de quitter SUD et de faire passer le message : « et bien qu’ils partent ! nous ne les retiendrons pas ! », n’est certainement pas la réponse adaptée à une situation de crise. Bien au contraire, c’est contre-productif !
Comment feront les membres du bureau lorsque tout le monde sera parti ?
Les membres du bureau sont également très peu regardants sur les aptitudes des personnes qui ont été placées à certains niveaux de responsabilité, qui requiert pourtant une excellente maitrise des dossiers. Parfois même, une ascension fulgurante à des postes stratégiques pour des jeunes adhérents, ayant très peu d’ancienneté et qui en parallèle ne remplissent même pas toutes les qualités humaines requises pour de telles responsabilités. En clair, l’on se repasse les « clés du palace » entre copains, sans même tenir compte des capacités à tenir de tels mandats.
Avec l’ensemble de ces facteurs, il n’est pas surprenant que des personnes soient dépitées et décident de mettre un terme à l’aventure avec SUD. Et encore, si entre temps ils ont eu la « chance » de ne pas faire partit d’une vague d’exclusion arbitraire, comme cela s’est avéré au premier trimestre de l’année 2015.
Dotation de matériel informatique et ses dérives :
Là aussi il y a beaucoup à redire. Achats de matériels Hit Tech haut de gamme (iPhone 6, iPod, iBook, etc.), pour « petits cadeaux » entre copains du bureau, voire même dans certains cas, pour obtenir la paix sociale des plus contestataires. D’ailleurs, ces derniers auraient bien tort de s’en priver puisque ça marche.
Est-ce à cela que sont utilisées les cotisations des adhérents ?
En soi, le fait d’équiper des représentants syndicaux de matériel informatique dans le cadre de leur activité que leur confère leur mandat n’a rien de répréhensible. Sauf, que la transparence est une obligation. Est-ce que toutes les branches ont été consultées sur le bien-fondé une dotation informatique, pour qui ? Quel type de matériel ? Pour faire quoi ? À l’inverse, pour les personnes fournissant un travail assidu (comptes rendus, tracts, numérisations de dossier, stockage en ligne…) investissent de leurs propres deniers ! Pourquoi de telles disparités ?

Conclusions
C’est donc en raison du cumul de tous ces faits, que je décide de mettre fin à cette aventure de 12 années avec le syndicat SUD. L’absence de ligne politique, l’inefficacité des membres du bureau à résoudre une crise de plus de 10 mois et les graves erreurs de casting, ne correspondent plus aux valeurs pour lesquelles je me suis engagé à SUD en 2004.
Tout au long de ces 12 années, quel que soit le mandat tenu, j’ai rempli la mission pour laquelle j’ai été mandaté. SUD a été régulièrement informé de mon travail, au travers de compte rendu de toutes les réunions auxquelles j’ai pu participer, ainsi que des séances des instances CDEP et CHSCT... L’ensemble des documents de travail (dossier de séance, tous autres documents…) ont été régulièrement numérisés et mis à disposition du syndicat au moyen d’un stockage en ligne.
Pour animer la branche SUD SEM/CML, afin de la rendre plus attractive et la dynamiser au profit des agents, j’ai créé un site web. Celui-ci prendra une nouvelle forme, mais restera à la disposition de tout à chacun.
Alors !
Messieurs les membres du bureau SUD,
Je ne suis pas content et surtout déçu par vos méthodes et pratiques « inconvenantes », qui ont fini par avoir raison de ma patience. Par conséquent, je mets fin à mon aventure avec le syndicat SUD RATP.
Je vous souhaite de bien vous « régaler » du confort sur lequel vous êtes assis avec le concours de nos résultats obtenus aux élections de 2014. Profitez, les échéances reviendront vite !
Fraternellement.

À l’attention des délégués de terrain de la branche SEM/CML.
Je vous informe qu’à compter du 1er janvier 2016, je siégerais sans appartenance syndicale, mais que les relations avec vous restent inchangées. Je tiens également à vous remercier de la confiance que vous m’avez accordée et renouvelée à trois reprises pour soutenir ma candidature en tête de liste des élections au CHSCT SEM/CML. Il est bien évident que je ne vais continuer à répondre à vos demandes pour les actions à mener concernant les conditions de travail de nos collègues.
Amicalement.
M.F.

Valerie 21/10/2016 11:21

Merci Arole de nous avoir alerté sur cette problematique.
Bises

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