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  • : Arole Lamasse
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  • : Ne jamais dire que tout est fatalité...Même lorsqu'on croit que tout est fini, notre chemin est toujours parcouru par un plus grand que soi !Je préfère la réalité à la vérité toute faite des autres qui ne s'exprime que dans les discours... mais, je ne cesse point la recherche de ma vérité, cette quête du sens qui permet de trouver la voie de son bonheur, la lumière. (les articles syndicaux ou de politique syndicale sont au titre du syndicat Autonome à la RATP)
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6 juillet 2016 3 06 /07 /juillet /2016 07:03

UNSA RATP a déposé une alarme sociale sur l'accompagnement juridique des agents confrontés à des affaires terrain faisant suite à la décision de la Direction de ne plus assister les collègues par la présence d'un avocat lorsqu'ils comparaîtront devant un juge s'ils n'avaient pas respecter le cadre légal.

Toutefois, si une garde à vue est signifiée, les collègues pourront faire appel à un avocat du Département juridique dès la première heure (ce qui est prévu par la loi).

UNSA RATP rappelle à toutes fins utiles que les activités sur le terrain des agents RATP sont très spécifiques et que la présomption d'innocence est un principe selon lequel toute personne qui se voit reprocher une infraction est réputée innocente tant que sa culpabilité n'est pas légalement prouvée.

UNSA RATP n'admettra jamais que l'accès à la justice ne soit pas garanti.

Quelques soient les motifs, tous les agents doivent être défendus par un avocat de l'entreprise, et ce, jusqu'au jugement final.

Les missions quotidiennes et tout particulièrement la lutte contre la fraude font que les litiges ne sont jamais à écarter, et les contestations par les fraudeurs parfois multirécidivistes, connus des services régaliens sont fréquentes.

Alors que certains continuent à se sucer le pouce, préparant tranquillement leur départ en vacances, l'UNSA RATP agit avec force et vigueur pour l'intérêt des agents.

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Published by aroloblog
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commentaires

Titi 07/07/2016 14:56

Et tu crois pas si bien dire !!!!! Et mon petit doigt me dit que ce coup ci ce sera pas une pseudo histoire de cul ou de contrôle d un autre temps.mais t inquiète tout se paye dans la vie . Tout vient à point qui sait attendre.

frère queschua 07/07/2016 11:00

Des documents existent toujours sur ces personnes regardez le temps que mets l affaire orange.....
A la RATP c est egalement une question de temps....
Meme si ces personnes quittent l entreprise la justice a le pouvoir de les convoquer devant le tribunal correctionnel.Soit patient o brother
wait and see......

Titi 07/07/2016 08:48

Tu sais ce qu on dit il y a les baiseurs et les baises toi on sait ce que tu etais.

queshua 06/07/2016 22:07

Ah bon je savais pas que l'individu en question est encore à la Ratp ? qui est ce ?

ancien cadre l 4 06/07/2016 17:49

L encadrement l4 a fait son travail a l epoque et un dossier complet a charge existe toujours envers ces pseudo controleurs csa et notamment le meneur aujourdhui gros responsanble syndical notoirement connu.
Pourquoi une certaine direction a etouffé toutes ces affaires?
L interet superieur a l epoque nous a t on dit....
certains d entre nous on voulu se rebeller et ont ete mis au placard.....prescription ou pas?

Le porte monnaie 06/07/2016 12:49

Tony agressé et traité de «négro» par un contrôleur
MERCREDI, 29 MARS, 1995
L'HUMANITÉ
Un jeune Antillais a été envoyé à l'hôpital, dimanche soir, au métro Gare-du-Nord, par une équipe de contrôleurs après une altercation. La CGT réclame une enquête.

SUR son lit d'hôpital, Tony a du mal à parler. Sa mâchoire le lance. Son épaule le fait souffrir. Dimanche soir, il a «vécu un cauchemar». Aujourd'hui, il ne «comprend toujours pas ce qui a pu leur passer par la tête».

Dix-neuf heures avaient déjà sonné. Tony Aliker, vingt et un ans, vient de laisser son amie, Flore Marfaing, élève de terminale, qui travaille de temps en temps dans un Burger King. Ils doivent se retrouver à la fin de son service. Sur le chemin, Tony croise trois copains. Martiniquais comme lui.

La petite équipe décide d'aller au restaurant. Ils prennent le métro Gare-du-Nord. Tony a sa Carte orange, deux zones. Numérotée V 543021. Il passe normalement le portillon. Un autre fait de même. Les deux derniers sautent la barrière, sans voir qu'un groupe de contrôleurs vérifie les tickets. Ils arrêtent les deux jeunes et commencent à dresser contraventions. Tony s'approche. On lui demande son titre de transport. Il ouvre son portefeuille. Il y a une grande photo. Celle de Flore.

«C'est à ce moment là que tout a basculé», précise l'un des trois jeunes, Frédéric Pintor, dix-neuf ans. Il se rappelle parfaitement cette apostrophe: «Tiens, ta copine c'est une Blanche.» Il se rappelle la suite. La réponse sèche de Tony faisant remarquer au contrôleur que cela ne le regardait pas. Le contrôleur qui le bouscule. Tony qui lui crie d'arrêter. Et ces injures: «Négro», «tu prends nos femmes», «retourne chez toi...» Tony ne tient plus. Il gifle le contrôleur et se retrouve à terre.

Autour, les autres jeunes tentent d'intervenir. En vain. «Pendant qu'un agent immobilise Tony, le contrôleur le tape, deux coups de pied, indique Frédéric, un à la tempe, l'autre à la mâchoire.» Des passagers s'arrêtent. On leur demande de circuler, «ce n'est qu'un contrôle». La police arrivera quelques instants plus tard. Tony saigne. Dans la nuit, une radio détectera une triple fracture.

Menotté, le jeune homme est emmené au commissariat du quartier. Il devra attendre de longues heures avant qu'un commissaire, inquiet de son état - il n'arrête pas de cracher du sang - l'expédie à l'Hôtel-Dieu. Au bureau des entrées, son admission est notée au lundi 27 mars à 0 h 31. Immédiatement hospitalisé au 6e étage, bâtiment 3, du service Cusco - celui qui accueille d'habitude, sous surveillance policière, les détenus.

Lundi, à midi, transfert au service Notre-Dame. Tony doit être opéré. Il n'y a plus de policiers. Le jeune homme peut prévenir Flore. «Je n'y croyais pas, souligne la jeune fille. C'est vrai qu'il s'énerve vite. Il parle fort. Mais jamais il n'élèvera la main sur quelqu'un. Ou alors, il faut le pousser à bout.» Hier, le chirurgien devait lui placer des plaques métalliques, au niveau de la bouche. Il risque de les conserver longtemps, peut-être toute sa vie. Il conserve aussi un PV. Un contrôleur lui a glissé dans la poche: «Franchissement illicite de la ligne de contrôle» et «refus de signer». Sur le papier bleu, un matricule, 97418. Est-ce le numéro de l'agent RATP qui l'aurait volontairement frappé? Après le départ des policiers, Frédéric est venu, avec deux témoins, dire son indignation au contrôleur. «Il a répondu qu'il était content d'avoir fait la peau de ce négro», affirme le jeune homme. Tony va porter plainte, dès sa sortie de l'hôpital.

Hier, du côté du commissariat, on ne démentait pas l'incident et l'on évoquait une enquête en cours. La direction de la RATP s'en tenait, pour sa part, au «rapport» écrit le soir même par les contrôleurs. Selon ce texte, une brigade du tout nouveau service du contrôle-sécurité-assistance (CSA) serait «tombée» sur «cinq jeunes» qui auraient «délibérément fraudé». «Trois ont réussi à s'enfuir, deux ont été arrêtés», ajoute le rapport en précisant que l'un d'eux aurait donné un coup de poing à un agent. Dans la bousculade, «il est tombé sur la ligne de péage». C'est là qu'il se serait «cassé la mâchoire». La version officielle affirme que ce n'est qu'après qu'il «a été maintenu à terre» devant une centaine de personnes. Le contrôleur a porté plainte. Un médecin lui a donné trois jours d'arrêt.

Le syndicat CGT de la RATP réclame des explications. Il veut rompre le mur du silence qui entoure trop souvent ce genre de «bavure». S'appuyant sur l'arrêt de travail de l'agent, il demande une enquête immédiate au niveau du comité d'hygiène et de sécurité. En attendant l'autre, administrative, que peut décider la direction. Pour les responsables du syndicat, pas question de tolérer ces méthodes ni de banaliser quelque propos raciste que ce soit.



JACQUES TEYSSIER.

Justice & Vérité 06/07/2016 12:18

Relisez les animaux malades de la peste de Jean de Lafontaine.
Le systeme feodal mis en place par celles et ceux qui se disent l elite, dans cette entreprise ou les vicieuses et les vicieux de tous bords s autoproclament Humanistes Citoyens et Republicains, ne prospere que par la lacheté et la demission intellectuelle et morale de chaque citoyen
Une justice viendra et elle sera implacable.
Ordo Ab Chao

Tony 06/07/2016 11:06

http://www.humanite.fr/node/100955

Formation 06/07/2016 10:52

On veut le beurre et l'argent du beurre.
Faire du chiffre faire du chiffre...

Respectez les régles vous verrez

ajt 06/07/2016 19:52

j ai deja vu des agents de controle , se faire gifler , cracher dessus et ne pas deposer plainte , ni se mettre en AT ,juste pour de l avancement ou par peur tout simplement , Donc la direction a compris et apprecie , pourquoi garder les csa , c est tout benef , maintenant plus besoin d avocat , bientot ca sera la coree du nord !!!!!! mdr , Pour moi la retraite approche bon courage a tous ...

Bubu le gogole poivrot 06/07/2016 09:09

Désolé mais quand je vois comment certains font le con en se croyant exempté de toutes règles de métiers, je me marre déjà ha ha ha ha ha ha ha

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