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  • : Arole Lamasse
  • Arole Lamasse
  • : Ne jamais dire que tout est fatalité...Même lorsqu'on croit que tout est fini, notre chemin est toujours parcouru par un plus grand que soi !Je préfère la réalité à la vérité toute faite des autres qui ne s'exprime que dans les discours... mais, je ne cesse point la recherche de ma vérité, cette quête du sens qui permet de trouver la voie de son bonheur, la lumière. (les articles syndicaux ou de politique syndicale sont au titre du syndicat Autonome à la RATP)
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20 août 2017 7 20 /08 /août /2017 10:49
Crise cardiaque lors d'un entretien avec sa cadre

Ce qui devait arriver, arriva !

Il s'est malheureusement passé sur cette ligne de métro ce que tout le monde craignait avec une cadre de secteur s'arrogeant des droits incroyables.

C'est par une crise cardiaque que la cadre vient d'être récompensée pour son management à deux balles.

Je tiens à adresser tous mes sentiments de bons rétablissements à l'agent et lui assurer qu'il n'est pas seul, que tout sera fait pour que ces faits ne se reproduisent plus nulle part.

L'intelligence a prévalu du côté de la Direction qui a éloigné cette cadre du secteur jusqu'à ce que la lumière soit portée sur cette affaire hallucinante.

Même moi, j'ai eu à hausser le ton devant cette cadre pour faire respecter le droit des salariés. En effet, lors d'un CRC, alors que j'assistais un agent de la ligne, elle a commencé l'entretien par des menaces à peine voilée sur l'agent alors qu'il n'avait même pas encore ouvert la bouche.

J'ai mis fin à la mascarade et lui ai offert un bonbon à la menthe pour qu'elle reprenne ses esprits et revienne à un entretien dans les règles de l'art...

L'autre cadre qui l'accompagnait a accepté le bonbon mentholé mais elle a préféré un verre d'eau. Ayant sûrement pris la peine de glisser dans son verre un produit plus efficace pour se détendre car la suite était largement plus calme.

A cette époque, je lui avais déjà fait remarquer que son comportement managérial était trop agressif et que ce n'est pas parce qu'elle est âgée d'une trentaine d'année, qu'elle doit se sentir obliger de ne pas être respectueuse pour diriger un collectif de femmes et d'hommes qui pour certains peuvent être ses parents.

Les évènements aujourd'hui démontrent que je n'étais pas éloigné de la réalité des choses.

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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 19:42

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Certains Délégués Régionaux du Club ont exprimé le besoin de manifester de manière plus offensive nos idées au cours des élections régionales en s'invitant aux différents meetings des candidats tête de liste.

C'est de manière affirmative, positive que je réponds à cette demande.

Ma seule exigence : faites du bruit !

Arole LAMASSE
Président

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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 10:54

Richard Branson (Sipa) Richard Branson affirme qu'un ministre français lui a réclamé un pot-de-vin d'un million d'euros pour l'aider à obtenir l'ouverture le dimanche du Virgin Megastore des Champs-Élysées.

Il ne donne pas de nom. Mais la révélation de Richard Branson, le patron du groupe Virgin, suffit déjà à faire du bruit.

Ouvert en octobre 1988, le Virgin Megastore des Champs-Élysées avait été dans les années 1990 au centre de la bataille sur l'ouverture dominicale des magasins vendant des biens culturels en France. En 1993, Virgin avait à plusieurs reprises bravé l'interdiction d'ouvrir le dimanche et avait été condamné au versement d'une astreinte. C'est en décembre 1993 qu'une loi a autorisé l'ouverture dominicale des enseignes spécialisées dans la culture, et donc du Virgin Megastore des Champs-Élysées.

Vu les dates, ça semble être un socialiste.

Et oui, les réels défenseurs de l'éthique morale en politique ne sont pas ceux que l'on croit parfois !

Chhhhuttt...

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8 mai 2008 4 08 /05 /mai /2008 10:46

Le mois de mai, de manière presque légendaire est vraiment la lucarne empruntée pour exprimer tous les sentiments de liberté, comme quand l’État français décide d’inscrire au Bulletin Officiel n°16 du 20 avril 2006, la journée du 10 mai : journée nationale de la mémoire de la traite négrière, de l’esclavage et de leurs abolitions, tout en laissant aux régions d’outre-mer le bénéfice de leurs dates respectives de souvenir de cette abolition de l’esclavage, c’est-à-dire le 22 mai pour la Martinique, le 27 mai pour la Guadeloupe, le 10 juin pour la Guyane et le 20 décembre pour la Réunion.

 

Notre pays, oui la France, un pays dont nous pouvons tous être fiers d’en être les enfants, les héritiers d’un enchevêtrement dense de pages d’histoires parfois douloureuses et glorieuses.

 

Oui, la France fait ainsi écho à cet indispensable devoir de mémoire en reconnaissant d’autre part dans une circulaire du Premier ministre parue le vendredi 2 mai 2008 au Journal Officiel, la date du 23 mai comme date commémorative de l’esclavage en métropole par les associations regroupant les Français d’Outre-mer.

 
« Cette date rappelle, d’une part, celle de l’abolition de l’esclavage en 1848, et, d’autre part, celle de la marche silencieuse du 23 mai 1998 qui a contribué au débat national aboutissant au vote de la loi reconnaissant l’esclavage comme un crime contre l’humanité », souligne le Premier ministre François Fillon dans la circulaire.

 

Un devoir de mémoire résultant de cette longue et regrettable période de l’esclavage qui a duré plus de quatre siècles et fait plus de 42 millions de déportés.

 

Dans les îles, la durée de vie d’un individu sans identité, un esclave, n’était en moyenne que de 3 ans.

 

La Guadeloupe par exemple, indépendante en 1775, garde encore les stigmates d’un État colonisateur qui l’a reléguée au second plan, même quand il décrétait l’abolition de l’esclavage dans les colonies en 1848.

 

Cette année-là, on a « libéré » les esclaves de leurs bourreaux, mais les colons ont conservé les terres, les maisons, les richesses, et ont été dédommagés pour un crime de plus de quatre siècles, en fonction de la taille des exploitations et par tête d’esclaves relâchés (500 écus, soit 2500 F en moyenne par tête). C’est un paradoxe, et un paradoxe bien plus qu’intellectuel...

 

De grandes familles de békés possèdent encore des terres qu’elles ont reçues en héritage. Ce ne sont, ni plus ni moins, d’anciennes habitations d’esclaves, des terres qui ont vu couler le sang d’hommes, de femmes, d’enfants, subissant une des plus terribles horreurs du monde : l’esclavage.

 

Des terres qui ont été les témoins muets de propriétaires d’esclaves écartelant ou faisant plonger les fugitifs dans une marmite d’eau bouillante en guise de punition, de maîtres coupant le jarret ou tranchant l’oreille des esclaves qui avaient osé, tenté un jour de jouir de la liberté.

 

En 1848, l’homme noir n’est plus esclave et devient citoyen. Mais en réalité, il est bien obligé de rester sur les terres de son ancien maître et de travailler à la plantation pour gagner sa vie.

 

Libre, mais à la rue, sans un sou en poche, sans logement, il revient dans ces cases où il a connu les pires monstruosités (assister impuissant ses semblables se faire torturer, ses enfants, sa compagne se faire violer, écorcher, massacrer).

 

Il lui sera demandé d’avoir de la reconnaissance pour la République française qui l’a fait libre, de faire preuve de mansuétude envers les propriétaires des exploitations agricoles qui ne pourront le payer qu’à la fin des récoltes, parce qu’ils n’ont pas d’argent et que la colonie est pauvre...

 

Aujourd’hui, les privations de libertés, les humiliations ont peut-être changé de forme dans ce Nouveau Monde, mais elles ne restent pas pour autant moins condamnables.

 

Tout de même, chacun devrait être investi d’un caractère indubitable de la condition humaine, c’est que le ruminement de l’histoire, tant bien même qu’elle fût douloureuse, la culture de la haine, de la violence n’est pas une panacée, c’est un piège.

 

Tout cela rend aveugle, trouble la conscience, tandis que la confiance, le pardon, l’espérance sont des forces, des puissances. Ils permettent d’avancer sans pour autant oublier, rien renier, nous ôter la quiétude, le sourire et le respect des autres.

 

On bénéficie en France d’une grande liberté exprimée par la démocratie. Il faut en user avec gourmandise. Si nous voulons, que les situations changent, s’améliorent, nous le pouvons en nous engageant dans les organisations légales comme les syndicats par exemple.

 

Nous avons tous un rôle à jouer, mais faudrait-il encore que nous nous donnions les moyens. Que nous nous placions en position de réussite. Que nous mettons toutes les chances de notre côté !

 

C’est ensemble que nous triompherons des divisions, des injustices et non pas en sabotant notre intégration aux références de la République, aux valeurs humanistes du monde.

 

Clabauder ou pas contre les employeurs, les dirigeants de notre société, en se croisant les bras, en regardant se faire les choses, ce n’est pas une solution. Il n’y a pas de fatalité, même pour les causes qui nous semblent perdues.

 

Il faut faire valoir ses talents sans veulerie, ne jamais abandonner, car aucune ambition, aucune idée ne méritent d’être réalisées si l’on ne s’engage pas, si l’on ne se bat pas suffisamment pour elles.

 

Enfin, pour conclure, nous citerons un grand homme qui nous a quittés ce 17 avril 2008 à Fort-de-France, monsieur Aimé Césaire, ce grand poète français, chantre de la négritude (cette prise de conscience d’être Noir, ce fragment de l’identité nationale), un défenseur inlassable du mieux vivre ensemble, de la fraternité :

 

« Ma bouche sera la bouche des malheurs qui n’ont point de bouche,

Ma voix, la liberté de celles qui s’affaissent au cachot du désespoir ».

 

« Mon peuple, ne soyez pas un jouet au carnaval des autres ».


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4 mai 2008 7 04 /05 /mai /2008 12:56


Dans les régions d’outre-mer, l'immigration clandestine est amplifiée du fait de l’étroitesse économique, de la superficie peu étendue des territoires et de leur spécificité insulaire. La surveillance frontalière des îles, maritime ou autre, est très compliquée. Les frontières sont perméables à souhait, ce sont de véritables passoires. Il ne passe pas une journée sans que des étrangers débarquent illégalement sur les côtes, ou traversent les forêts. Les Surinamiens, les Brésiliens, les Comoriens, les Dominicais, les Sainte-Luciens, les Haï- tiens qui quittent leurs pays en pensant échapper à leur impécuniosité et ainsi trouver de meilleures conditions d’existence, font les frais d’un sentiment acerbe de xénophobie, accentué par des difficultés pour les locaux à bénéficier d’aides sociales. Ils ont la sensation que les immigrés souvent clandestins, que certains appellent les indésirables en Guadeloupe, profitent de tout, ne respectent pas les lois du pays d’accueil et coûtent cher en impôts. Les tensions entre les communautés, les risques de conflits interethniques sont palpables.

Selon le rapport d’information du député Thierry Mariani (lors du projet de loi relatif à l’immigration et à l’intégration, 2006), par comparaison, la métropole compterait près de dix-huit millions d’étrangers en situation illégale si elle avait la même proportion de clandestins que les territoires ultramarins les plus exposés. Cela représenterait environ, plus de 33 % de la population métropolitaine.

C’est une pression migratoire d’étrangers clandestins qui est insoutenable. Une telle situation en France métropolitaine susciterait de la colère, d’innombrables protestations. Ce sont des millions d’individus qui seraient perdus dans la nature. Vu la fragilité du tissu économique outre-mer, on assiste à de sérieuses catastrophes sociales. Les services publics sont complè- tement fragilisés par une déferlante d’étrangers en situation illégale qu’il faut prendre en considération, alors que le financement n’est pas prévu pour cette circonstance. C’est l’engorgement des maternités, des structures scolaires, entraînant un accroissement verti- gineux des charges pour les collectivités locales qui n’ont pas les moyens de faire face à toutes les demandes. Les femmes sont déjà enceintes dans la plupart des cas, lors de leur arrivée sur le territoire. Elles ont parfaitement assimilé les lois françaises, et réclament leur régularisation parce que leur enfant est né en France, ou y est scolarisé. C’est aussi l’extension des bidonvilles, des constructions illégales de logement en faisant fi de toutes règles de construction, de toute règle foncière. Les clandestins construisent sur le sable, dans la mangrove. Il n’y a ni système de tout-à-l’égout, ni de sanitaires. Les plages sont souillées par des déchets, des matières fécales. La terre est détériorée par des déversements de détergents, et autres produits toxiques, avec des conséquences malheureuses de dégradations élargies sur l’environnement, l’écosystème. Les locaux disent financer toutes les aides et les allocations dont parfois ils sont eux-mêmes exclus. Cette situation est vécue comme une véritable injustice par des familles à condition modeste qui ont, elles aussi leurs difficultés. Certaines gagnent trop pour bénéficier d’aides et pas assez pour s’en sortir de leurs tracas sociaux...

 

Sans commentaire....

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4 mai 2008 7 04 /05 /mai /2008 12:46



On assiste de plus en plus à la montée des revendications communautaires de la part des musulmans, et aussi des Noirs.
Derrière les revendications, on décèle parfois une volonté de demande de devoir de mémoire de la part de l'Etat français par rapport aux souffrances historiques (esclavage, bataille d'Algérie, colonisation africaine, etc.)

Pour certains, le seul moyen dans une société multiraciale comme la nôtre, de lutter contre les discriminations, est de compter les minorités qui en sont victimes. Des démographes planchent déjà sur des classifications comme "franco-caribéen ? Franco-maghrébin ? Français de souche ?", directement adaptées des pays anglo-saxons.

Comme le souligne Pap Ndiaye, brillant historien de 38 ans, aussi modéré dans son affirmation identitaire qu'un Dieudonné est outrancier : "je suis favorable à ce qu'on compte le nombre de Noirs en France ! Pour s'attaquer aux discriminations, il me paraît utile de mesurer précisément les difficultés rencontrées par certains groupes dans l'accès à la formation, à l'emploi, au logement".

Ma position n'est pas très éloignée de celle là...

Dans ce cas, faut-il aller jusqu'au bout de la réflexion et compter les détenus de nos prisons sous le même principe ?

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4 mai 2008 7 04 /05 /mai /2008 11:27

Je regrette tous ces instants où dans ma famille politique locale, nous étions tous unis pour atteindre un même objectif et non pas pour se dresser contre une personne quelconque,
Je regrette le départ ou la démission dans notre mouvement politique populaire de certains hommes ou femmes avec qui j'ai eu à partager des idées, des actions,
Je regrette ce temps où la politique prenait plus de hauteur que le simple et seul fait de se concentrer sur l'aspect physique des uns ou des autres, sur leur vie privée,
Je regrette d'être si loin de ma région natale et de ne pas pouvoir faire face aux velléités nauséabondes de la Gauche,
Oui, je regrette...
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