Ne jamais dire que tout est fatalité...Même lorsqu'on croit que tout est fini, notre chemin est toujours parcouru par un plus grand que soi !Je préfère la réalité à la vérité toute faite des autres qui ne s'exprime que dans les discours... mais, je ne cesse point la recherche de ma vérité, cette quête du sens qui permet de trouver la voie de son bonheur, la lumière. (les articles syndicaux ou de politique syndicale sont au titre du syndicat Autonome à la RATP)
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Bien entendu, je ne suis pas irrité par l’existence des médias, ni par l’indépendance qu’ils doivent faire preuve en toutes circonstances. Je la revendique même. Je ne me place pas sur le plan du rejet de la presse. Puisqu’un pays où celle-ci bouillonne d’activités et est libre, c’est le gage d’une démocratie vivante et en bonne santé.
Enfin, ce serait une malhonnêteté intellectuelle de ne pas considérer le déclin aujourd’hui de la presse traditionnelle, la perte de crédibilité suscitée, et le manque de confiance de plus en plus grandissant. L’opinion publique se dérobant et se désolant d’assister à la concentration des médias aux mains d’une minorité de personnes (Silvio Berlusconi, Rupert Murdoch, Serge Dassault, par exemple).
Peut-être par souci, nécessité économique, ces grands groupes médiatiques ont émergé et que d’autres naîtront encore. En soi, je ne pense pas que ce soit un danger. Des organes de presse qui disparaissent en faisant place à d’autres... Cela permet dans certains cas, de sauver ceux qui sont en proie à de lourdes difficultés financières, ou encore à des pertes d’emplois.
Disons-nous à tous, de manière franche et sincère, que ce n’est pas l’apparition de géants médiatiques qui poserait le plus de problèmes, mais plutôt le moment où l’on assistera au retour de la censure, au phénomène de médias contrôlés par un quelconque pouvoir unique, fournissant des messages univoques, et qu’il n’existera plus de concurrence d’idées, de conceptions des faits. Alors, les journalistes cesseront sûrement de témoigner d’actualités des informations empreintes d’une once d’objectivité, et il faudra se résoudre malheureusement, à l’avènement d’une société d’informations dictatoriales. (extrait de Ma France : Haine ou Confiance)